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A propos de la réforme - Chassé croisé
Mardi, 09 Mai 2006 21:07
Mes chers confrères et amis Je crois vous allez trop loin avec des calculs et des chiffres ( vous êtes en train de préparer les nattes avant la construction de la mosquée ) les tarifs que nous propose l'administration ne sont que le sommet de l'iseberg et la date attendue du 1 juillet 2006 pour le démarrage de la CNAM n'est pas sûr. D'ailleurs depuis 1996 plusieurs dates butoires ont été avancé mais en vain,et la dernière date comme vous le savez était celle de juillet 200 5 et tout le monde y a cru : les patients, les médecins ,les journalistes et l'administration de la CNAM...
 
Je crois les tarifs sont importants mais peuvent être négociable avec l'administration, mais ce qu'il faut comprendre c'est que l'esprit de l'administration CNAM n'a pas changé puisqu'on a actuellement la totalité du projet et par écrit(convention sectorielle, tarifs et surtout les étapes de l'application de la réforme sans fixer les échéances).Voici pour comprendre les différents étapes de la réforme proposés dernièrement par la CNAM :
 
  • 1e étape qui peut démarrer le premier juillet 2006 si on est d'accord sur les tarifs et la liste des 24 maladies chroniques : Cette étape conserne le suivi des grossesses et l'accouchement et les maladies chroniques  en ambulatoire et pour l'hospitalisation la prise en charge se fait uniquement à l'hopital public :En pratique on va continuer à travailler presque comme avant;le malade consulte son médecin soit généraliste soit spécialiste il n'est pas pris en charge par la CNAM sauf si on découvre chez lui une maladie chronique de la liste des APCI et aprés accord du médecin conseil. De toute façon que la maladie chronique soit découverte par un médecin généraliste ou un médecin spécialiste  en pratique le suivi sera fait par un spécialiste puisque l'accés au spéciliste des maladies chroniques se fait sans passage par le généraliste. Par conséquent  cette première étape ne change pratiquement pas le mode d'exercice du généraliste et donc il n'aura pas plus de patients et pour le spécialiste il prendra en charge en plus les rares maladies graves uniquement en ambulatoire et pour l'hospitalisation rien donc au total presque rien.
 
  • 2e étape :prise en charge des maladies ordinaires ?Dans combien de temps ?l'administration ne se prononce pas sur l'échéance d'application :1 an ? ;2 ans ?;mais ça peut aller jusqu'à 10 ans ? ou rien ?.On a l'habitude depuis 1996.
 
  • 3e étape :prise en charge des maladies chroniques, des maladies ordinaires et de l'hospitalisation dans le secteur privé .Quand ? on sait toujours pas .
 
Vous voyez chers amis avec ce programme il n'y a pas lieu encore de faire des  calculs et d'avancer des chiffres car notre exercice libéral ne va pas changer de si tôt mais c'est bien de commencer à y refléchir.
 
Pour les solutions je pense que la réponse faite par notre syndicat à l'administration par courrier et par voie de presse est la bonne donc on doit rester unis au sein de notre syndicat et avec les autres syndicats :médecins spécialistes, pharmaciens;biologistes et les cliniques et ne signer qu'une réforme globale et viable pour le patient tunisien d'abord et pour les prestataires des soins.
 
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